Pendant ce temps, sous les gratte-ciel de Doha, dans le pays le plus riche du monde, se dressent des tentes et des amphithéâtres pour célébrer la naissance de l’industrie cinématographique Qatari. Demain s’ouvrira la deuxième édition du Festival Tribeca de Doha sous l’égide du Doha Film Institute, car pendant que les caisses de son alter ego anglais se vident, celles de DFI se remplissent. En matière de gaz comme de film, on n’a sans doute pas fini d’en entendre parler. Nous y reviendrons abondamment dans les prochains jours.


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